Un tableau de bord utile tient sur un seul écran. S’il faut faire défiler, c’est qu’il y a trop d’indicateurs.
1. Les nouvelles demandes
Combien de prospects ou de demandes sont entrés cette semaine ? C’est le carburant de l’entreprise.
2. Le taux de conversion
Sur dix soumissions envoyées, combien deviennent des contrats ? Une baisse signale un problème de prix, de suivi ou de qualification.
3. Les dossiers ou interventions en retard
Combien de dossiers ont dépassé le délai prévu ? C’est l’indicateur de satisfaction client le plus direct.
4. Les comptes à recevoir
Combien d’argent vous doit-on, et depuis combien de temps ? Une PME rentable peut manquer de liquidités si les paiements tardent.
5. La charge de travail par personne
Qui est surchargé, qui a de la disponibilité ? Utile pour répartir les tâches et anticiper les embauches.
Comment l’alimenter
Le piège est de construire un tableau de bord qui demande une heure de compilation chaque semaine. Les données doivent venir automatiquement de vos outils : CRM, formulaires, facturation.
Le rituel
Quinze minutes chaque lundi matin, avec les mêmes indicateurs. La régularité compte plus que la sophistication.



