Le bon de travail est le cœur de toute équipe de maintenance. Sur papier, il circule mal : il se perd, il est rempli à moitié, et personne ne sait vraiment où en est la réparation.
Le cycle d’un bon de travail numérique
- Création : un employé signale un problème depuis son téléphone, avec une photo.
- Assignation : le responsable choisit le technicien et la priorité.
- Intervention : le technicien voit le bon, note les pièces utilisées et le temps passé.
- Validation : le superviseur vérifie et ferme le bon.
- Historique : tout est conservé par équipement.
Les informations à capturer
Équipement concerné, description du problème, photos avant et après, pièces remplacées, temps de main-d’œuvre, cause probable. Ces données deviennent précieuses pour planifier l’entretien préventif.
De la réparation à la prévention
Quand vous avez six mois d’historique, des tendances apparaissent : une machine qui tombe en panne tous les deux mois, une pièce qui s’use plus vite que prévu. Vous pouvez alors planifier au lieu de subir.
Les pièges à éviter
- Trop de champs obligatoires : les techniciens contourneront le système.
- Pas de mode hors ligne dans les sous-sols ou les zones sans réseau.
- Un outil trop complexe, pensé pour une multinationale.
Un bon de travail numérique bien conçu tient sur un seul écran de téléphone.



